C’était au cours de la restitution des travaux du colloque sur l’identification des victimes et de l’écosystème ce 23 décembre à Mbujimayi par Rose MBUYI point focal FONAREV. Cette restitution reprend les travaux tenus à Kinshasa du 27 au 29 novembre. Le Fonds National des Réparations des Victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des victimes de crime contre la paix et la sécurité de l’humanité, FONAREV en sigle entend identifier les victimes de ces atrocités à partir de l’année 1993, aider ces victimes à avoir accès à la justice et leur allouer des réparations.
Trois panels ont travaillé et défendu au cours de la plénière les thématiques suivantes : « méthodologie de l’identification des victimes », « procédure de l’identification et de la gestion de l’écosystème » et « la stratégie de communication ». Des recommandations et stratégies ont été faites à l’équipe FONAREV locale lors de la plénière visant à renforcer la collaboration avec l’écosystème pour mener à bien la protection et le soutien des victimes. Plusieurs entités et participants ont pris part à cette restitution, les ONG, les Divisions des droits humains et du genre, les victimes, la Police.
Le FONAREV tire son origine sur la loi n°22/065 du 26 décembre 2022 fixant les principes fondamentaux relatifs à la protection et à la réparation des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité. Cette loi fixe modalités de protection et de réparation au profit des victimes.
La Rédaction
