En marge de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, L’ONG Journalists for Human Rights (JHR-RDC) en collaboration avec Union Congolaise des Femmes des Medias (UCOFEM) et le Cadre Permanent pour l’Intégration du Genre dans les Medias (CPIGM) ont animé ce 5 mai un atelier de réseautage sur “l’apport de la nouvelle loi sur la presse dans l’exercice du métier par les femmes et filles journalistes” ; objectif visé, amener les participantes à comprendre les opportunités qu’offre la nouvelle loi sur la presse dans le travail des journalistes, en particulier aux femmes et filles journalistes.
Selon, le Secrétaire Général de l’Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC), Jasbey ZEGBIA, cette loi redéfinit la profession du journaliste sur un certain nombre de points. Elle permet aux journalistes d’accéder aux sources d’informations officielles. Ladite loi ne dispose pas des avantages particuliers pour les femmes journalistes. Néanmoins, l’approche genre sera prise en compte dans le statut du journaliste en tant qu’individu. C’est à cette occasion que les objectifs du développement durable qui mettent en exergue l’aspect genre” seront considérés, a-t-il précisé.
S’agissant du rôle de l’UNPC comme instance d’autorégulation dans l’environnement médiatique congolais, le Secrétaire Général ZEGBIA a indiqué que l’espace médiatique congolais est caractérisé par la précarité financière, raison pour laquelle, l’autorégulation est d’une importance capitale pour contrôler la marche des professionnels des médias. Ainsi, des mécanismes de régulation et d’autorégulation chargés de veiller au respect des règles d’éthique et de déontologie sont institués pour protéger la liberté de la presse, tout en conservant son indépendance vis-à-vis du pouvoir public.
L’avènement de cette loi incite les journalistes à plus travailler dans le respect de l’éthique et de la déontologie journalistique. La question sur le droit de réponse met le journaliste face à sa responsabilité.
La Rédaction
